La foire aux questions eau douce

Par l’intermédiaire de cette FAQ généraliste sur l’aquariophilie d’eau douce, nous souhaitons apporter des réponses simples aux différentes interrogations qui animent le quotidien d’un aquariophile. Notre approche est le fruit de longues années d’expériences, d’échecs et de succès. Avec de nombreuses interrogations restées à ce jour sans réponse et beaucoup de certitudes battues en brèche. Finalement, notre conclusion est qu’il faut savoir rester très humble face aux diverses problématiques que peut rencontrer tout aquariophile dans l’expression de son loisir. Néanmoins, avec du bon sens et une belle ouverture d’esprit, l’aquariophilie est une merveilleuse aventure à la portée de tous. Alors émerveillons-nous. Les réponses formulées au gré de notre FAQ, peuvent être discutées, voire contestée. Tant que ceci se fait convivialement et avec respect, nous sommes ouverts au débat et à la discussion.

Eau douce

Avant tout achat d’un aquarium d’eau douce, vous devez définir quelle population et espèce(s) vous souhaitez maintenir. De cette réponse découle le volume minimum dans lequel investir.
N’oubliez pas que vous devenez responsable d’animaux vivants et qu’ils méritent toute votre attention.
Pour un aquarium communautaire dans lequel vous ferez cohabiter des espèces d’origines différentes, nous vous conseillons de démarrer par un volume d’au moins 200 L. Si votre budget ou la place ne le permettent pas, vous pouvez opter pour un 60 L en adaptant vos choix d'espèces. Enfin si vous êtes adepte du minimalisme, un aquarium d’une vingtaine de litres peuplé de crevettes et bien planté sera magnifique et passionnant à observer.
Ne soyez pas impatient, on apprend tout aussi bien les basiques avec un petit qu’un grand aquarium.

C’est une excellente question à laquelle répondre avant l’arrivée du bac.
Éviter la proximité de chauffage (cheminée notamment), les brusques variations thermiques générées ne sont pas appréciées par le verre qui constitue votre aquarium.
Fuyez les matériels électriques. L’eau et l’électricité ne font pas bon ménage et lors de l’entretien du bac, il n’est pas rare de générer quelques projections voir plus.
La lumière naturelle directe et le soleil sont souvent sources de développement des algues.
Privilégiez un emplacement dans un espace sombre, ceci fait ressortir l’aquarium et révèle tous ses attraits.
Faites vous confirmer la portance de votre sol et pour les gros volumes, privilégiez l’adossement à un mur porteur. Choisissez un support adapté (imperméable) et suffisamment solide pour supporter le poids de l’aquarium en eau. Un compartiment fermé est idéal pour cacher tout ou partie de l'installation électrique et de la filtration.
Pensez à signaler votre achat à votre assureur habitation en lui précisant le volume du bac.

La filtration :

Un filtre, c’est une cuve que l’on remplit de masses filtrantes et une pompe motrice qui y fait circuler l’eau du bac.

Il doit être adapté et efficace, faites confiance aux marques leader du marché et privilégiez le “made in Europe

Ce filtre interne ou externe doit répondre au traitement minimum de 3 fois votre volume total d’eau. Mais pour de très gros volumes ou pour des poissons exigeants, on peut monter à 10 fois ou plus le volume horaire. Faites vous conseiller par votre spécialiste.

Si votre aquarium contient 100 L d’eau, votre filtration doit pouvoir gérer au minimum 300 L/H.

Idéalement son activité sera :

  • Mécanique (Mousse ou ouate à changer ou nettoyer chaque semaine)
  • Biologique (Nouilles céramique, verre fritté ou autres substrats poreux pour la colonisation des bactéries) Changer ⅓ tous les 3 mois
  • Éventuellement Chimique (Charbon, résines…) Après un traitement par exemple

Pompe à air :

Il s’agit d’une pompe placée à l'extérieur du bac qui va insuffler de l’air ambiant dans votre aquarium.

Grâce aux bulles générées, vous provoquez un brassage de la colonne d’eau.

Ceci favorise l’oxygénation, notamment en cas de fortes chaleurs estivales

Attention à l’utilisation de produits volatiles à proximité de sa prise d’air (parfums d’ambiance, produits ménagers, etc.)

Vous pouvez équiper cette prise d’air d’un préfiltre type mousse fine imprégnée de charbon actif.

Pensez également à intégrer un antiretour au niveau du tuyau afin d’éviter un siphonnage du bac en cas d'arrêt de la pompe.

Un tuyau silicone vieillira mieux qu’un tuyau plastique.

De nombreuses décorations sont parfois associées à la pompe à air… À chacun ses goûts et ses couleurs.

 

Éclairage :

Il y a de très nombreux sites spécialisés pour répondre à toutes vos interrogations sur cet équipement

Retenons que l’éclairage est avant tout important pour la croissance des plantes, mais également pour faire ressortir les couleurs de vos pensionnaires.

Les tubes néons (T8 ou T5) ont été remplacés ces dernières années par des lampes leds.

Il y a de très nombreuses discussions sur le sujet, nous dirons qu’à partir du moment ou votre éclairage est de qualité (Attention aux sirènes des petits prix), néons ou leds rempliront leur office.

L’éclairage d’origine des aquariums tout équipé est parfois un peu faible pour garantir une bonne croissance des plantes. N’hésitez pas à le faire évoluer après discussion avec votre spécialiste.

Avant toute chose, votre choix doit être adapté au volume de l’aquarium.

Vouloir maintenir des Scalaires dans 60 litres est un vœu pieux et la condamnation des animaux à court terme.

Les Guppys, Platys, Danios et Barbus sont une bonne base de départ, pour les deux premiers, ils se reproduisent très facilement et font la joie de tout nouvel aquariophile (les anciens aussi d’ailleurs).

Si vous avez des enfants, ils seront passionnés par le suivi du développement des jeunes alevins et s’impliqueront pleinement dans l’entretien de l’aquarium.

Vous pouvez également choisir de ne maintenir que des espèces provenant du même biotope, les petits cichlidés américains sont passionnants à ce titre.

Une fois la population définie, ne vous laissez pas tenter par trop d’achats “coup de cœur”.

Prenez le temps de vous familiariser avec votre aquarium et avec les besoins de vos pensionnaires, n’oubliez pas que vous avez acheté des juvéniles et qu’un poisson grandit toute sa vie.

Autant il faut savoir être raisonnable sur le peuplement en poissons de son aquarium, autant ne soyez pas timide sur la plantation.

Plantez, replantez et sur-plantez. Veiller simplement à maintenir un volume de nage à l’avant de l’aquarium.

Les plantes permettent à votre bac de s’équilibrer plus rapidement et favorisent sa stabilité à long terme.

Elles vont également favoriser l’explosion des bactéries et microorganismes utiles.

Et cerise sur le gâteau, en consommant les nutriments issus de la décomposition des déchets des poissons, elles sont le meilleur outil anti-algue à votre disposition !

Choisissez des espèces vigoureuses à croissance rapide sur la phase de lancement.

Une fois l’aquarium équilibré, vous pourrez progressivement introduire des espèces plus délicates ou plus exigeantes.

Les poissons d'eau douce

Vos poissons et vos invertébrés ont besoin d’énergie pour se déplacer, se reproduire et grandir.

Cette énergie, ils la trouvent dans leur alimentation.

Une alimentation saine, équilibrée et qualitative permet à vos pensionnaires d’être en pleine forme et leur assure une longue vie.

Il y a 4 sources principales de nourrissage :

  • Les flocons
  • Les granulés
  • Le congelé
  • Le vivant

Une distribution plusieurs fois par jour en très petites quantités correspond le mieux à leur besoin. Dans la nature, ils passent 80% de leur temps à chercher leur nourriture.

Tout doit être consommé en moins de 2 minutes afin de limiter la pollution.

Pour les poissons de fond, vous utiliserez des comprimés spécifiques afin qu’ils puissent atteindre la nourriture et prendre le temps de la consommer.

Toutes sont bonnes, à condition que la conservation soit irréprochable !

Une nourriture qui date, verra son taux de vitamines en forte baisse et il sera nécessaire de supplémenter les animaux pour éviter toutes carences.

Les flocons sont simples d’utilisation, facilement consommés, mais génèrent beaucoup de minuscules particules qui finissent en pollution dans la filtration ou le sol de l’aquarium.

Il est difficile de bien doser.

Les granulés sont une excellente solution, peu de déchets, facile à consommer.

Dosage simple et sûr.

La partie non consommée descend au fond et fait le bonheur des poissons de fond.

Mais attention à utiliser le bon diamètre… Les poissons sont goulus et certains peuvent avoir les yeux plus gros que le ventre.

Le congelé, offre un excellent apport. Les marques sérieuses garantissent une qualité premium !

Inutile de rincer, c’était valable il y a quelques années quand les prélèvements se faisaient en milieux naturels. Aujourd’hui la qualité sanitaire est contrôlée et suivie.

Vous pouvez laisser dégeler avant la distribution, mais pour les petits poissons, aucun risque qu’ils ingèrent en une fois le cube.

Celui-ci peut être donné directement et chacun viendra en arracher des fragments au fil de la décongélation.

Le vivant, se présente sous forme de petites boîtes plastiques dans lesquelles nagent des artémias, vers de vase, daphnies, etc.

Bien veiller à leur fraîcheur, tout doit être bien vivant à l’intérieur de la boîte !

Éviter de mettre l’eau de transport et utiliser une petite épuisette.

Cette forme de nourrissage stimule l’instinct de prédation des animaux.

Évitez de prendre la nourriture avec les doigts, si vos mains n’ont pas été bien lavées au préalable, vous pouvez introduire des germes pathogènes dans les boîtes de granulés ou flocons ou de l’humidité.

Privilégiez une petite dosette souvent fournie ou une boîte distributrice.

Non, c’est un conseil qui date de l’époque où le vivant présent dans le congelé était prélevé en milieu naturel et le conditionnement n’était pas sanitairement suivi.

Aujourd’hui les marques sérieuses vous garantissent une parfaite qualité sanitaire et alimentaire.

C’est un investissement qui peut s'avérer nécessaire en cas d’absence ou de vacances.

Investissez dans un appareil robuste ou l’humidité ne pénètre pas dans la chambre de stockage de la nourriture.

Privilégiez l’utilisation de granulés qui colmatent beaucoup moins vite que les flocons.

Faites des tests préalables pour vérifier les doses distribuées et le bon fonctionnement !

Chaque marque offre une multitude de choix.

Vous pouvez alterner entre granulés, congelé et vivant ou varier les compositions.

Il est préférable d’acheter de petits volumes afin de garantir la fraîcheur et les taux de vitamines.

Pour la vitamine C, 1000 fois oui !

Elle se dégrade vite et se conserve très mal, une supplémentation régulière est un gros plus pour vos pensionnaires.

La vitamine C limite le stress des animaux et son ajout régulier (journalier en cas d’animaux faibles et/ou malades) est d’une grande aide.

Vous trouverez de nombreuses solutions prêtes à l’emploi, privilégiez les contenants en verre qui vous garantissent une fois de plus une bonne conservation des vitamines.

Chez PRODIBIO nous utilisons des ampoules Coralvits, qui évitent toutes oxydations et pertes d’efficacité !

On répand la ou les vitamines solubles sur les granulés, on laisse imprégner quelques secondes et on distribue.

Les poissons sont des animaux solides et résistants dans leur milieu naturel.

Le facteur qui provoque des maladies en aquarium est en premier lieu le stress.

Chaque variation rapide de la température du bac, chaque allumage ou extinction de l’éclairage, chaque changement d’eau, chaque choc contre l’aquarium et plus communément chaque fois que vous mettez les mains dans l’aquarium, c’est une source de stress et d’affaiblissement de vos pensionnaires !

 

Tous les jours :

  • Nourrissage
  • Vérification de la température du bac matin et soir

Une fois par semaine :

  • Changement d’eau (En fonction du volume du bac et de la population entre 10 et 30%) Privilégiez les petits changements d’eau réguliers aux gros volumes deux fois par an.
  • Préparez votre eau neuve avec un bon conditionneur d’eau afin qu’elle ne soit pas agressive pour les animaux et réensemencer en bactéries (Cela permet de conserver les bonnes souches et évite l’implantation de bactéries pathogènes)
  • Nettoyage de la filtration mécanique
  • Test rapide des Nitrites, nitrates, pH et KH.

Une fois par mois :

  • Nettoyage d’un quart de la filtration biologique, en procédant ainsi vous évitez tous risques de déséquilibre et prolongez la durée de vie de vos masses de filtration.

On peut réaliser un bac communautaire avec des poissons venant de diverses origines.

Aujourd’hui une large partie des animaux proposés à la vente sont issus d’élevages et ils sont “pré acclimaté” pour une maintenance avec pH neutre et dureté moyenne(10°).

Pour autant, il est important de respecter au mieux les besoins de chacun, notamment en termes de température et d’environnement.

Nous conseillons une maintenance biotope (voir ci-dessous).

Si l’on s’oriente cependant sur un bac communautaire, c’est souvent le choix ou le résultat lorsqu’on se lance dans l’aquariophilie. Bien prendre conseils auprès du vendeur afin d’éviter les poissons calmes mélangés aux dynamiques, mais également pour être sûr que certains ne vont pas devenir les proies de leurs colocataires  !

Un aquarium biotope recrée un morceau du milieu naturel de ou des espèces maintenues.

L’avantage est que les animaux ont tous les mêmes besoins en termes de qualité et de température de l’eau.

C’est un bon choix également, lorsqu'on souhaite maintenir des espèces exigeantes et/ou favoriser la reproduction.

La première destination est votre animalerie.

La grande majorité des interlocuteurs que vous y rencontrerez sont des passionnés qui ont suivi une formation qualifiante.

Pour couper court à toutes polémiques. Oui il y a parfois des gens moins compétents, débutants ou en apprentissage, c’est le cas dans toutes les professions… si c’est votre sentiment, demandez un autre avis ou changez d’animalerie.

À la tenue des bacs de vente, vous jugerez rapidement du sérieux du magasin.

Aucun poisson mort ne doit être présent, les bacs doivent être propres.

Les poissons doivent être actifs et non prostrés ou collés à la surface.

N’achetez jamais un poisson sur lequel vous avez un doute !

Privilégiez les conseils au prix !

Acceptez de payer un peu plus cher si les poissons sont plus gros qu’à la concurrence, n’oubliez pas que vous faites l’acquisition de juvéniles.

Autre source, les échanges et/ou ventes entre aquariophiles.

Faites la démarche de rencontrer et visiter votre interlocuteur, vous jugerez rapidement de ses capacités et de la qualité des poissons proposés.

Attention aux achats en direct sur Internet eu aux envois par Poste…

Enfin les bourses aquariophiles, un très bon moyen d’élargir son réseau de connaissances, d'échanger et d’apprendre.

Les vendeurs dans les bourses sont souvent connus et mettent un point d’honneur à proposer des animaux sains.

En milieu naturel non… Mais en aquarium oui…

Certaines espèces ont des capacités à supporter de hauts niveaux de nitrites et/ou de nitrates alors que d’autres déclencheront une maladie au moindre changement de température du milieu.

Prenez le temps de vous renseigner et d'échanger sur les forums.

Chaque espèce à des besoins spécifiques

Il est important de les connaître même dans le cas d’un bac communautaire.

Vous trouverez de nombreuses informations dans la littérature ou sur Internet.

Une très large majorité de l’offre actuelle en magasin provient d’élevages.

Il y a beaucoup de fermes d’élevage en Asie, des transhippers importent les poissons en Europe et les revendent à des grossistes français.

Ceux-ci se chargent de les acclimater puis les vendent aux magasins.

Nous avons la chance en France d’avoir un réseau de grossistes très professionnels, conscients des enjeux et à l’écoute des attentes des clients.

Quand leur travail d’acclimatation est bien suivi en magasin, vous avez la garantie de beaux poissons en bonne santé.

Du côté des poissons sauvages, de nombreuses interdictions de prélèvements sont apparues ces dernières décennies et c’est tant mieux… Certaines espèces ont totalement disparu de leur biotope suite à des collectes massives et sans discernement.

Ils ont effectivement cette capacité, même si leur croissance se ralentit beaucoup au fil du temps.

En aquarium, il était coutumier de dire que le poisson va limiter sa croissance au volume disponible… S'il limite sa croissance, c'est au détriment de sa santé et de sa longévité…

À bien prendre en compte avant de "craquer" sur un Discus ou un Scalaire pour un aquarium de 60 litres…

Difficile d’édicter une règle en la matière.

Tout va dépendre de la filtration du bac, des colocataires et du savoir faire de l'aquariophile.

Néanmoins, on considère qu’un litre d’eau par centimètre de poisson adulte est un maximum à respecter.

Pour des poissons qui vivent en banc, respectez ce besoin, à défaut ils seront continuellement stressés ou agressifs envers d’autres espèces. Un banc, c'est au minimum 10 spécimens.

Pour les poissons farouches et/ou timides, l’ajout de poissons calmes et pacifiques de pleine eau va favoriser leur sortie du décor.

Le Guppy est un super poisson pour démarrer l'aquariophilie, toujours en mouvement, solide et curieux, il plaira aux enfants.

La diversité de robes et de formes qu’il peut avoir permet de créer un aquarium plein de vie et de couleurs.

Cerise sur le gâteau, il se reproduit très facilement avec des bébés qui naissent tout formé. 

Le “hic” c’est que ces mini guppys sont perçus comme une source de nourriture pour les habitants de l’aquarium et que la prédation peut être féroce…

Il y a deux solutions pour conserver votre progéniture.

 

Le bac d’isolement :

C’est un petit bac plastique flottant que l’on place dans l’aquarium principal afin d’isoler la femelle avant l’accouchement.

Pour tous ceux qui ont testés… C'est une belle galère pour attraper la femelle, et une fois les petits nés il faut être capable de les nourrir correctement et suffisamment sans polluer tout l’aquarium… La croissance est rapide et le taux de survie important.

 

Seconde solution :

Bien planter son aquarium et y placer des mousses et plantes très denses.

Les bébés vont y trouver refuge et nourriture adaptée à leur petite bouche.

Au bout d’une dizaine de jours, vous verrez apparaître les plus audacieux qui finiront par se mêler au groupe des adultes.

Le taux de survie est plus faible, prenez le en compte si votre aquarium est de petit volume ou déjà très peuplé…

Les plantes d'aquarium d'eau douce

L’algue est un végétal.

Une algue n’a pas de racine, mais des crampons ou un pied collé sur un support ou flotte en pleine eau.

Une algue n’a pas de tige, mais un axe appelé thalle

Une algue n’a pas de feuille ni de fleurs.

Comme la plante, l’algue fabrique des sucres grâce au CO2, au carbone et à la lumière présente.

Les plantes :

  • offrent de nombreux refuges aux poissons
  • produisent de l’oxygène
  • sont esthétiques
  • contribuent très efficacement à prévenir l’apparition des algues
  • consomment les déchets des poissons une fois ceux-ci transformés par les bactéries.

C’est vraiment déconseillé, vous risquez d’introduire une faune et une flore riches de nombreux indésirables.

Non, certaines préfèrent être fixées sur un support par exemple les Anubias ou les Microsorums.

Vous ne devez pas dépasser la hauteur du collet, les racines et la partie blanche au-dessus sont sous terre, tout ce qui est vert clair ou vert foncé doit être au-dessus du sol.

Dans la nature, une plante se fixe et se développe si le sol lui convient et grâce aux éléments nutritifs présents dans le milieu.

En milieu clos comme l’aquarium, c’est à vous de lui préparer le meilleur substrat et de lui donner les bonnes conditions pour favoriser son enracinement rapide et garantir sa croissance.

Votre sol doit proposer la bonne granulométrie, la bonne composition, le bon pH et pouvoir libérer de la matière nutritive à long terme.

Les poissons présents dans votre bac, sont la première source d’engrais, une source de plus gratuite !

En transformant les déchets en matière azotée (Nitrates) et en phosphate, les bactéries participent au nourrissage direct de vos plantes.

Nous conseillons de n’ajouter que des compléments type oligo éléments BIOVERT PLUS et de réserver les apports en nutriments BIOVERT ULTIMATE aux aquariums très plantés avec peu de poissons. 

Vous éviterez ainsi de nombreuses déconvenues comme les algues.

Généralement il est conseillé au moins une plante pour 4 à 5 litres d’eau soit 12 à 15 plantes pour un 60 litres.

Nous vous encourageons, notamment lors du lancement, à planter au maximum tout en conservant un espace vide de nage pour les poissons à l’avant du bac.

Ceci afin d’équilibrer rapidement l’aquarium et de concurrencer les algues.

Vous aurez ensuite tous loisirs, de retirer quelques plantes pour faire des échanges.

C’est fréquent suite à une plantation, refaite une tentative en écartant bien les racines afin d’offrir une surface d’ancrage importante.

Si la plante remonte toujours, lester là avec un fil et une petite pierre ou une nouille de céramique.

Une fois les racines développées, elle ne bougera plus.

Les feuilles naissent, se développent et meurent, c’est le cycle de la nature.

S'il s’agit de jeunes feuilles, cela peut être dû à une chlorose (un manque de fer) généralement l’ajout d’un bon complexe d’oligos éléments (BIOVERT PLUS) règle rapidement le problème.

Certains poissons sont en effet des amateurs de végétaux, c’est également un apport vital pour eux !

Vous pouvez détourner leur attention et satisfaire leurs besoins en proposant des rondelles de concombres, feuilles d’épinard ou de bettes.

Rincez les légumes au préalable et piquez-les dans le sol avec un long cure-dent par exemple.

Retirez-en fin de journée tout ce qui n’a pas été consommé.

Vos poissons peuvent également consommer des algues et des micro-organismes minuscules présents sur les feuilles de vos plantes, si c’est le cas et que la plante n’en ressort pas endommagée, laissez les faire.

Enfin, votre poisson est peut-être simplement en position de repos sur la feuille.

1- Disposez un bon sol, bien aéré, équilibré et prévu pour durer AQUA TERRA PLUS par exemple recouvert de sable.

2- Sélectionner des plantes saines et robustes, toutes celles qui paraissent chétives ou étiolées doivent être rejetées. L’idéal reste d’aller les choisir de visu en magasin.

3- Prenez le temps de retirer le maximum de la laine de roche ou autre support présent dans le pot de vente.

4- Vérifiez que la plante est propre et qu’il n’y a pas de pontes ou d’hôte indésirable sur ses feuilles.

5- Plantez à la bonne profondeur (collet) en étalant les racines.

6- Remplissez lentement et délicatement l’aquarium avec une eau au minimum à 20 degrés ! Les plantes comme les poissons détestent les chocs thermiques, mais ne le montrent pas de suite… C'est parfois au bout d’une dizaine de jours que les symptômes visibles apparaissent.

7- Savourez le spectacle !

Pas nécessairement, vous pouvez réactiver votre sol en utilisant quelques boulettes d’argile verte et ajouter des micro organismes comme Bacter kit soil qui vont de suite redynamiser le milieu.

Les résultats sont rapides et souvent spectaculaires !

Néanmoins, au bout d’une dizaine d’années, une réfection totale de l’aquarium peut être nécessaire. Dans ce cas conserver vos plantes dans un seau d’eau à température de l’aquarium le temps de refaire le bac.

Avant de les replanter, nettoyer les en retirant les parties trop anciennes ou abîmées. Vous pouvez également les diviser afin de les stimuler !

Oui, tout comme les plantes du jardin, vos plantes aquatiques ont besoin d'être régulièrement taillées et nettoyées.

La taille va favoriser leur développement en épaisseur et en densité.

Pour des espèces comme Echinodorus, vous pouvez délicatement retirer le pied, le diviser, tailler les racines à ⅘ cm et replanter. Ceci leur offrira une nouvelle vigueur.

Vos plantes ont retiré du milieu une part importante de la pollution générée par les poissons. En enlevant une partie du feuillage et des tiges, vous exporter cette pollution au dehors de l’aquarium.

Les plantes sont vraiment des auxiliaires précieuses pour une maintenance réussie à long terme, alors bichonnez-les.

L'eau et sa chimie

Le pH, c’est le fameux potentiel Hydrogène.

Au-dessous de 7 le milieu est dit acide, au-dessus il est basique. A 7 il est neutre

Un pH compris entre 6,5 et 7,2 est un bon compromis pour la maintenance d’une majorité des espèces du commerce.

Sa valeur peut largement varier au cours de la journée, c’est tout à fait normal.

Pour suivre son évolution efficacement veillez à toujours faire votre mesure à la même heure et à la noter. C’est son évolution sur le long terme qui permet de tirer des conclusions.

Aussi nommé dureté carbonatée.

C’est une partie du GH qui est la dureté totale.

La valeur du KH va évoluer au fil du temps dans votre aquarium, pour la majorité des espèces du commerce, vous devez simplement veiller à ce que son taux ne descende pas trop.

En effet, c'est lui qui stabilise votre pH et évite une acidification excessive du milieu.

Testez-le une fois par semaine et surveillez son évolution, une valeur de 7 convient bien aux plantes et aux poissons. 

Un changement d’eau hebdomadaire va favoriser sa stabilité.

Si néanmoins il descend sous les 4/5,vous pouvez augmenter le volume de vos changements d’eau et/ou ajouter une solution spécifique pour le faire remonter KH+.

Pour la maintenance d'espèces comme les cichlidés du Malawi, le KH doit être plus élevé 10/12 afin que le pH soit au-dessus de 7,8/8.

Pour les Discus au contraire un KH de 2-4 permettra de baisser le pH vers 6,3-6,5.

Appelé également dureté totale, elle représente la quantité totale de sels de calcium et de magnésium + le calcaire présents dans votre eau.

En France par convention il est établi que :

Une eau est dite douce si GH < 8

Une eau est dite dure si GH >= 8 et GH < 15

Une eau est dite très dure dès que GH > 15

Une eau est dite extrêmement dure si GH > 20

Lire plus : https://www.aquaportail.com/definition-3824-durete-totale.html

C’est une eau que l’on force à traverser une membrane ultra fine.

Cette membrane va retirer de 90 à 99,99% des éléments présents dans l’eau.

En l'état, il faut éviter de l’utiliser directement dans un aquarium sauf en goutte à goutte en compensation de l’évaporation. Elle est en effet agressive pour les poissons.

Reminéralisez là avec des sels adaptés KH+ et GH+ pour parvenir aux valeurs souhaitées.

Attention les petits osmoseurs du commerce sont rarement à la hauteur des indications portées sur l’emballage, faites confiance à un professionnel

Après une longue période sans utilisation, ne récoltez pas les premiers litres produits.

Pensez à entretenir et changer préfiltres et membrane comme indiqué par le fabricant.

Une eau dont le pH est inférieur à 7.

Pour y parvenir vous devez au préalable baisser votre KH vers 6-7.

À ce niveau, une filtration sur tourbe ou l’utilisation d’acides humiques tel que  HUMIC WATER permet de baisser naturellement le pH.

Car ils sont besoin d’une au GH élevé et au pH basique.

Des pierres calcaires dans l’aquarium permettent de maintenir ses taux ainsi que l’ajout de GH+ et KH+.

Stabiliser une eau à pH 7 (neutre) est difficile, vous aurez toujours une fluctuation journalière.

Nous vous conseillons de travailler sur votre KH est d’accepter ces légères fluctuations.

Votre mairie tient à disposition les données physico-chimiques de votre eau ainsi que celles de sa qualité sanitaire.

Prenez le temps de les consulter et en fonction des résultats, vous pourrez opter pour l'utilisation ou non de votre eau de conduite pour réaliser vos changements d’eau.

Il y a de nombreuses régions où l'eau est très dure, impeccable pour les cichlidés du Malawi, mais pas terrible pour les autres espèces. Vous couperez alors l’eau du robinet avec de l’eau osmosée ou de l’eau de source.

Vérifiez bien les taux de nitrates et de polluants.

Utilisez systématiquement un conditionneur d’eau digne de ce nom (CHLORAL RESET) qui protégera vos poissons, mais également les micro-organismes dont les bonnes bactéries du bac.

À quoi bon favoriser le développement de bonnes bactéries si c’est pour en tuer une large partie à cause de la chloramine présente dans l’eau de conduite ?

On peut lire sur de nombreux sites qu’il suffit de laisser l’eau du robinet s’aérer 24h00 ou de la brasser pour retirer le chlore… C'est vrai pour le chlore, mais inefficace sur la chloramine.

La chloramine est un dérivé du chlore.

Le chlore est peu utilisé dans nos réseaux, car trop volatile pour garantir une action désinfectante à long terme. La chloramine résiste beaucoup mieux !

Pensez à la neutraliser avec votre conditionneur d’eau CHLORAL RESET avant chaque changement d’eau.

Qu'elle est trop douce…

Il y a quelques zones concernées en France.

La minéralisation de l’eau est très faible et son pH acide.

Le responsable du réseau utilise souvent des produits chimiques pour redresser le pH.

Renseignez-vous auprès de la mairie.

La filtration

C’est une cuve dans laquelle vous allez placer des masses de filtrations (Céramique, mousse bleue, ouate, charbon, etc.)

Une pompe va aspirer l’eau du bac, la forcer à passer dans les masses de filtration et la renvoyer dans l’aquarium.

À cette occasion les masses vont retirer les matières en suspension dans l’eau (filtration mécanique), transformer une partie des déchets azotés produits par les poissons (filtration biologique) et éventuellement modifier la chimie de l’eau (filtration chimique).

Le filtre peut être interne à l’aquarium ou à l'extérieur.

L’avantage du filtre externe est son volume et qu’il peut être caché dans le meuble.

À volume de filtration égale, vous aurez une efficacité égale.

Oui, si la pompe n’est pas assez puissante, l’eau circule difficilement et la qualité de filtration s’en ressent.

Attention les volumes d’eau traités indiqués sur le filtre sont les maximales atteignables dans des conditions optimales.

Une fois le filtre bien chargé et en fonction de la hauteur d’eau à remonter, la capacité peut facilement être diminuée de moitié. Tenez en compte lors de votre acquisition !

Il existe une multitude d’offres dans les magasins, sans compter les recettes maison.

Les basiques sont :

 

Filtration mécanique

Mousse bleue ou ouate/perlon

 

Filtration biologique

Céramique ou verre fritté

 

Filtration chimique

Résines, charbon, tourbe

C’est dans votre filtre que va se mettre en place une grande partie de la transformation des polluants du bac en composés acceptables pour les poissons.

C’est le fameux cycle de l’azote, dans lequel des bactéries spécifiques vont transformer l’urée et les déjections des poissons en nitrites puis en nitrates.

Le filtre est un des reins de l’aquarium !

Pour amorcer rapidement ce cycle et entretenir son efficacité sur le long terme, nous vous conseillons de l’ensemencer en bactéries vivantes. 

Chez PRODIBIO depuis 25 ans, c'est notre cœur de métier et nous vous conseillons BIODIGEST.

Ces bactéries vivantes sont immédiatement au travail et vous assurent une mise en place rapide et solide du cycle de l’azote.

Ensuite, il vous suffit d’entretenir la population bactérienne utile tous les 15 jours en ajoutant une ampoule de BIODIGEST.

Si vous souhaitez encore plus d’efficacité de la part de vos bactéries, associez BIOTRACE à BIODIGEST, c’est une formidable source d’énergie pour micro organismes !

Pour conserver une filtration efficace sur le long terme, il est nécessaire de passer un minimum de temps à l’entretien de son filtre.

Côté filtration mécanique : La changer ou la rincer abondamment toutes les semaines, vous allez ainsi retirer de nombreux polluants avant leur traitement par la filtration biologique.

Côté filtration biologique : Tous les supports utilisés finissent par se colmater. Il est important de les nettoyer régulièrement pour retirer le biofilm qui bouche les micros trous.

Attention à ne pas nettoyer 100% de cette filtration en une fois.

Procédez en nettoyant 25% du volume tous les 3 mois par exemple.

Vous permettez ainsi aux bactéries des vieilles masses de recoloniser la partie nettoyée. Tout cela sans déséquilibrer l’aquarium.

Débranchez le filtre avant toutes interventions.

Démonter les parties amovibles et procéder au nettoyage ou remplacement des masses de filtration.

Vérifiez s'ils sont accessibles le rotor et l’axe de la pompe motrice.

Utilisez un goupillon pour nettoyer l’intérieur des tuyaux afin de favoriser le débit de l’eau.

Rebranchez le filtre.

Un filtre de qualité bien entretenu peut fonctionner plus de 10 ans sans soucis !

Oui, c’est une pratique courante dans le cas de gros volumes ou de grands aquariums (plus de 200 cm).

Cela permet de générer un brassage plus efficace et limite les zones stagnantes.

On peut aussi doubler la filtration à titre préventif dans le cas d'espèces rares ou fragiles.

Vous pouvez également ajouter un petit filtre à vocation uniquement mécanique que vous nettoierez tous les jours. C’est très efficace lorsqu'on souhaite limiter au maximum la présence de nitrates et décharger la filtration biologique.

Ce serait une grosse erreur…

Les bactéries dans la filtration ont un gros besoin d’oxygène pour faire leur travail.

En cas d'arrêt prolongé du filtre, elles vont mourir et générer une forte pollution toxique pour les habitants du bac.

Les deux mon capitaine !

L’aspiration de surface élimine le biofilm qui se forme à la surface de l’eau, ce qui favorise les échanges gazeux entre l’aquarium et l’air ambiant.

L’aspiration au fond de l’aquarium, capte les déchets qui s’y déposent et les recycle.

Non, à moins d’avoir installé une filtration sur-dimensionnée !

Les poissons en bonne santé ont d'excellentes capacités pour nager dans le courant, même les moins actifs.

Si malheureusement vous retrouvez un poisson collé à la grille de la filtration, c’est qu’il est malade et n’a plus la force de contrer le courant.

C’est différent pour les juvéniles, ils peuvent se faire aspirer ou franchir les grilles dans la recherche d’une zone pour se cacher.

Les algues en aquarium d'eau douce

Les algues sont présentes sous forme de spores dans de très nombreux environnements.

Elles sont précurseures de la vie sur terre et parfaitement adaptées à la survie !

Elles adorent la présence d’eau…

À partir du moment où vous lancez votre aquarium… Les algues vous accompagnent !

Il en existe une multitude d'espèces que l’on classe généralement par couleur.

Les plus communes en aquariophilie sont :

Bleue - cyanobactéries ou cyanophyceae

Vertes - Filamenteuses, encroûtantes

Rouges - Porphyra, Palmaria

Brunes - Diatomées

Pour plus d’informations faites une recherche sur Internet, vous serez surpris de la quantité de publications sur le sujet.

Chez PRODIBIO, nous considérons que vouloir éradiquer les algues d’un aquarium, c’est comme vouloir remplir une baignoire percée… Sans fin…

L’aquariophile va tester toutes les recettes possibles et imaginables, recettes qui peuvent fonctionner à court terme (merci les antibiotiques, pesticides et herbicides) mais qui vont déséquilibrer l’ensemble du bac, affecter tout le vivant, poissons, plantes et micro-organismes.

Et les algues étant opportunistes et pionnières adorent les situations de déséquilibres.

Il est préférable de les accepter et d’apprendre à les maitriser.

Non, même à des doses réduites les anti algues à base d’antibiotiques, ou de pesticides ont des actions néfastes sur l’ensemble du vivant.

Oui, un éclairage mal adapté (Mauvais spectre) ou trop puissant peut conduire à une explosion des algues.

Son adaptation et sa réduction permettent un meilleur contrôle sur le long terme.

Soyez néanmoins prudents, les plantes ont également besoin de lumière pour assurer leur photosynthèse.

Une réduction trop forte de l’éclairage va également les impacter.

C’est mettre en place l’adage “prévenir vaut mieux que guérir".

Il est faut anticiper les problématiques plutôt que gérer leurs conséquences. 

Toute action brutale au sein du milieu clos qu’est l’aquarium va entraîner des réactions en chaîne négatives pour le milieu.

Il est toujours préférable d’agir par petites touches.

Vous trouverez de précieux auxiliaires pour contrôler les algues parmi les poissons (Ancistrus, Otocinclus,...) invertébrés (crevettes caridina japonica par ex) et mollusques (escargots Neripteron, Clithon…)

Les escargots d'eau douce

Pour qu’une espèce devienne invasive, il faut qu’elle trouve suffisamment de nourriture…

Soyez vigilant sur le nourrissage de vos poissons et si besoin retiré par siphonnage le surplus non consommé dans les 5 minutes.

Réduisez la population d’escargots en utilisant une boîte piège ou manuellement.

Certains poissons peuvent consommer les escargots, mais nécessitent de gros volumes d’eau (Botia macracantha par exemple).

L’introduction se fait généralement par les plantes.

Vérifiez vos plantes avant mise en place et retirez toutes traces de pontes.

Préparer un bain d'alun composé de sulfate double d'aluminium et de potassium KAl(SO4)2 12 H2O, une cuillerée à café par litre de cette solution, soit environ 3 à 5 g.

Laissez tremper les plantes pendant environ deux à trois heures si vous souhaitez éliminer les escargots et leurs œufs.

Bien rincer avant de planter.

Certains sont opportunistes et dévorent tous les déchets présents, pour d’autres le régime alimentaire est végétal (algues, plantes) ou carné (autres escargots Clea helena ou Anentome sp).

Les escargots sont de très bons auxiliaires qui participent activement à l’entretien du bac.

Ils vont consommer les déchets, les poissons morts et les plantes abîmées.

Il est très rare qu’un escargot s’attaque à une plante saine (sauf pour certaines jeunes pousses bien tendres).

Les espèces qui s’enterrent dans le sol en journée, l’aère et favorisent la circulation de l’eau dans le substrat pour le plus grand bénéfice des racines des plantes.

Malheureusement oui, il s’agit de traitements biocides (Et ça chez PRODIBIO nous sommes contre).

Le traitement va affecter l’ensemble du vivant du bac, dont les bactéries utiles et déséquilibrer l’aquarium.

Les escargots morts vont se décomposer et générer une forte pollution que les bactéries ne parviendront pas à gérer.

Soyez patient, diminuez le nourrissage des poissons et retirez un maximum d’escargots manuellement.

Essentiellement les poissons de la famille des Botias et certains cichlidés.

Ce n’est pas nécessaire, ils trouveront suffisamment de quoi s’alimenter dans votre aquarium.

Poissons et maladies

L’apparition soudaine d’une maladie chez le poisson est le résultat d’une accumulation de petits stress qui fragilisent l'animal et entament l’efficacité de son système immunitaire.

Les germes pathogènes des maladies sont majoritairement présents dans votre aquarium ou introduits lors d’un entretien ou de l’arrivée de nouveaux pensionnaires.

Un poisson qui devient apathique, qui se cache et ne participe pas à la distribution de nourriture va développer une pathologie.

La qualité des poissons proposés en magasin s’est beaucoup améliorée ces dernières années. Le recours à l’élevage a permis de gérer en amont de la filière de nombreuses pathologies et les grossistes français font un travail de prophylaxie remarquable.

Votre commerçant n’a aucun intérêt à vendre des poissons qu’il sait malades.

Le bac hôpital peut être nécessaire pour isoler un animal apathique et le doper à la vitamine C, voir si besoin lui appliquer un traitement.

Attention à bien acclimater l’animal et éviter tous changements brutaux des caractéristiques de l’eau.

Le sel est un désinfectant connu et reconnu, son usage en petite quantité permet de soigner de nombreuses petites pathologies courantes ou d’éviter des surinfections sur des blessures.

Si vous maîtrisez bien la posologie, vous pouvez traiter directement dans l’aquarium, pensez à faire de nombreux changements d’eau ensuite et réensemencez en bonnes bactéries. Les plantes n’apprécient pas l’accumulation de sel dans leur milieu de vie !

Vous pouvez également augmenter la dose pour un traitement de choc (choc osmotique) dans un bac hôpital.

Une maladie est généralement le fait de bactéries, champignons, virus, parasites, etc. Des organismes vivants.

Le traitement agit comme un biocide en détruisant l’agent pathogène responsable de la maladie.

Cependant, un traitement antibactérien par exemple est incapable de cibler la ou les bactéries pathogènes… Et va s’attaquer à l’ensemble des bactéries présentes dans l’aquarium… Bonnes ou mauvaises pas de distinction !

Finalement votre poisson sera soigner, mais son milieu de vie sera très impacté !

Il est primordial après tous types de traitements de procéder à de nombreux changements d’eau et à filtrer sur charbon au minimum une semaine. Le charbon est ensuite jeté.

Les changements d’eau vont diluer les restes de “médicaments” et le charbon va les fixer à sa surface.

En parallèle, vous devez réensemencer votre filtre et votre sol en bactéries vivantes et utiles.

Ces mesures vont permettre de conserver l’efficacité du traitement sans en subir les conséquences.

Des changements d’eau réguliers et rapprochés.

Filtrer une semaine sur charbon actif.

Réensemencer en bactéries vivantes le filtre et le sol de l’aquarium.

Objectivement non…

Les bactéries

Dans un aquarium, nous recherchons et encourageons la présence de bactéries dites “utiles”.

Il y a des milliards de bactéries naturellement présentes dans votre aquarium, celles qui sont les plus importantes, participent à l’équilibre du bac en assurant le bon fonctionnement du cycle de l’azote. C'est-à-dire la dégradation des déchets des poissons en nitrites puis nitrates et enfin azote gazeux.

Dans nos ampoules de bactéries Biodigest, nous proposons dans de justes proportions les souches essentielles à une installation rapide et efficace du cycle.

Ce rapide et fort développement de bonnes souches, évite aux bactéries opportunistes ou pathogènes de s’installer.

Non, elles sont également très présentes dans le sol #bacterkitsoil, et sur les décors et les plantes.

Une petite partie navigue en pleine eau.

Oui et c’est une notion trop souvent oubliée par l’aquariophile.

La quantité de bactéries présentes dans le sol est supérieure à celle dans la filtration.

Il est donc important de soigner la qualité de son sol, et de bien l’ensemencer avec bacterkitsoil par exemple pour qu’il devienne un excellent filtre.

Un sol riche en bactéries va favoriser la décomposition des déchets et les rendre disponibles pour les racines des plantes.

L’aquarium est un milieu clos, on observe que les bactéries opportunistes (et peu utiles) s’y développent rapidement au détriment des bonnes souches.

Ce n’est pas un souci en soi, tant que le bac ne subit pas de déséquilibre (ajout de nouveaux poissons par exemple)

Par contre, en cas de soucis, l’aquarium n’aura pas la capacité à gérer rapidement un surplus de pollution. 

C’est pourquoi il est conseillé de réensemencer régulièrement en bonnes souches bactériennes (Une fois tous les 15 jours suffit).

Dans les deux cas, le temps de réactivation des bactéries peut être long, alors que l’aquariophile a besoin d’un effet immédiat.

Le pourcentage de bactéries qui se réactivent est également très variable et particulièrement faible.

Le contenu du flacon une fois ouvert va s’oxyder et perdre très vite toute efficacité. Un maintien au réfrigérateur permet de gagner quelques jours.

L’utilisation de bactéries fraîches et vivantes est plus économique et utile à l’aquarium.

C’est pourquoi depuis 25 ans, nous conditionnons nos bactéries sous ampoule.

Vous n’utilisez que la quantité nécessaire, le reste se conserve très longtemps !

Nos ampoules n’ont pas de date de péremption.

Nous avons utilisé des lots de plus de 5 ans sans aucun souci.

Un léger dépôt s’observe parfois au fond de l’ampoule, il suffit de secouer celle-ci avant usage.

Oui pour les bactéries en flacon.

Une fois ouvert elles doivent être utilisées au plus vite et vous gagnerez quelques jours en les conservant au réfrigérateur.

Pour nos bactéries sous ampoules, vous pouvez les conserver à température ambiante plusieurs années.

Le sol

Pas vraiment…

Le choix du sol va dépendre du biotope que vous souhaitez réaliser.

Si vous optez par exemple pour un bac du Malawi, du sable de base et quelques roches suffiront au bien-être de vos pensionnaires.

Par contre, si votre choix est celui d’un bac très planté, alors il faudra réfléchir à un sol permettant un enracinement rapide et constituant une réserve de nutriments à long terme pour vos plantes.

Le sable issu de dragage en rivière ou d’exploitation en carrières est généralement lavé et nettoyé par le fournisseur avant commercialisation.

Sa provenance est rarement donnée et certains premiers prix doivent être longuement lavés avant utilisation.

Chez PRODIBIO, nous ne proposons que des sables issus de carrières éco-gérées. Ces sables sont chauffés à très haute température afin de neutraliser spores et micro organismes possiblement pathogènes. 

Il est 100% français.

Le sable à un but décoratif et n’offre qu’un support pauvre en nutriments aux plantes. Il permet cependant un bon développement des racines.

C’est un choix économique pour qui ne souhaite pas créer un bac planté.

 

Le terreau est un mélange qui offre une réserve de nutriments à long terme (pour les meilleurs jusqu'à 5 ans) aux plantes.

La qualité des mélanges proposés dans le commerce est très diverse et nous vous conseillons de prendre plusieurs avis avant de faire votre choix.

Il doit être placé sur le fond de l’aquarium et impérativement recouvert d’une couche de sable ou graviers fins.

Un bon terreau doit être équilibré dans sa composition, offrir suffisamment de base argileuse pour stocker les nutriments et être aéré afin que les bactéries et les racines puissent rapidement s’y développer.

 

Le sol technique provient du Japon, il s’agit de terres volcaniques spécifiques, chauffées à très haute température.

Ses vertus physico-chimiques permettent de faire baisser la dureté de l’eau de votre aquarium et son pH.

Prenez le temps de vérifier sa composition et son origine !

Les plantes s’y développent très vite et vigoureusement, par contre il s’épuise rapidement et n’offre une durée de vie comme sol technique que d’environ 3 ans pour les plus qualitatifs.

Passé ce délai, il conserve toutes ses qualités physiques !

Il est essentiellement utilisé par les aquascapers et éleveurs de crevettes.

Oui si vous refaites 100% du fond de l’aquarium.

Ceci implique de stocker plantes et poissons dans des contenants extérieurs le temps de retirer l’eau, le sable, d’épandre le terreau, de remettre le sable et de remplir l’aquarium.

Un gros travail qui ne doit pas s'improviser !

Si vous ne vous sentez pas prêt pour passer à l’acte, vous pouvez choisir d’enrichir votre sable avec des boulettes d'argiles vertes et d’engrais au pied des plantes.

Utilisez également notre Bacter kit soil qui favorise la consommation par les plantes des phosphates et nitrates produits par les poissons. C’est une solution économique, simple, rapide et 100% naturelle !

Comme vu précédemment, vider l’aquarium et procéder au changement du terreau.

Le sable après un bon nettoyage peut être réutilisé.

Pour allonger la durée de vie de votre sol, utilisez Bacter kit soil de PRODIBIO.

Nous vous le déconseillons.

Les substrats et terreaux pour bassin sont souvent très riches en nutriments et feront la joie des algues en utilisation aquariophile.

Oui, mais à vos risques et périls…

Sachez que la collecte de sable en milieu naturel est soumise à législation, de plus le risque est important d’introduire des espèces non désirées ou des germes pathogènes dans l’aquarium.

Quant aux algues, même avec le meilleur des lavages, de nombreuses spores seront introduits.

À la base, du sable extrait de la Loire.

Un joli sable qui bien travaillé en amont par le fournisseur offre un bon support économique.

Aujourd’hui cette appellation couvre diverses origines et qualités

Le sol technique

Le sol technique sert de substrat aux plantes aquatiques.

Les plantes y sont directement plantées et s’y développent vigoureusement et rapidement

Il offre également un très bon support pour l’élevage des crevettes.

Une seule provenance à ce jour mérite cette appellation, il s’agit du Japon.

Sur place, plusieurs qualités sont disponibles, vérifiez que la composition et l’origine sont bien mentionnées sur le packaging !

Nous vous laissons le soin de consulter forums et témoignages sur Internet.

Mais chez PRODIBIO, nous sommes particulièrement fiers d'être régulièrement dans le top 3 des aquascapers les plus exigeants.

Un bon sol technique doit au minimum avoir 2 ans de durée de vie.

Vous pouvez allonger cette durée grâce à l’introduction de bactéries spécifiques comme Bacterkitsoil.

Ces bactéries fonctionnent parfaitement avec tous les sols techniques du marché.

Non, ce sol peut être utilisé tel quel sans ajout.

Certains de nos utilisateurs l’ont associé avec une sous couche de terreau type AQUATERRA PLUS. Les résultats sur la croissance des plantes sont spectaculaires, mais les algues peuvent être également stimulées.

La décoration aquariophile

Oui à conditions de :

  • Connaître l’origine du bois (Certains bois contiennent des toxines qui une fois dans l’eau présentent un risque pour vos poissons).

Bien les nettoyer en surface et idéalement les faire bouillir afin de neutraliser les micro organismes présents.

Cette coloration est 100% naturelle.

Elle provient de la composition des tanins et acides humiques que relargue la racine.

Ces tanins ne sont pas dangereux pour les habitants du bac et offrent même certains avantages (actions désinfectantes et acidifiantes).

Si cette coloration, qui va finir par s'estomper, vous gêne vraiment, vous pouvez retirer la racine et la remettre à tremper le temps voulu dans un seau.

Plus rapide, ajouter une poche de charbon actif dans votre filtration, le charbon va se charger des éléments colorants.

Oui, après les avoir bien nettoyés et avoir vérifié les points suivants :

  • Cailloux calcaires ou non ? Les pierres calcaires vont augmenter la dureté de votre eau et certains poissons et plantes n’apprécient pas
  • Présence d’oxydes de métaux, en cas de doute ne pas utiliser.

De collecte dans la nature.

Les racines de mangrove proviennent essentiellement d’Asie.

Pour les autres type Mopani, elles viennent d’Afrique.

Normalement non…

Depuis une dizaine d'années, les composants qui entrent dans la production des décors plastiques et résines sont bio compatibles. C'est-à-dire qu’ils ne relarguent pas de produits toxiques pour la vie aquatique.

Le PVC n’est également plus à l’honneur…

Les revendeurs français commercialisent ce type de décors adaptés à votre aquarium.

Attention cependant aux offres à très bas prix qui abondent sur Internet.

Non, par contre un poisson malade s’y cachera et pourra y terminer sa vie

Oui, les poissons apprécient des zones de replis quand ils sont stressés ou fatigués.

Attention cependant à ne pas transformer votre aquarium en labyrinthe, vos poissons aiment également avoir un espace de nage à disposition.

Idéalement un bac bien planté avec quelques racines et roches répond à tous les besoins.

C’est une solution, à condition que vos décors supportent l’opération…

En effet, certains décors sont revêtus d’une couche imperméabilisante qui peut disparaître à l'ébullition…

Préférez un nettoyage manuel à la brosse après avoir fait tremper le décor 24 heures dans de l’eau savonneuse ou en les plongeant 24 heures dans un récipient contenant de l’anti algue. Bien rincer par la suite.

Le verdissement des décors est 100% naturel, les algues en présence de lumière et de nutriments finissent par coloniser toutes les surfaces disponibles.

Pour le nettoyage voir la réponse précédente.

L'entretien de son aquarium

Tout va dépendre du type d’aquarium et de sa population.

Au minimum :  

Tous les jours ou deux jours :

  • Nettoyer le filtre rapide (ouate ou mousse bleue) s'il y en a un en place.
  • Retirer la nourriture non consommée.

Toutes les semaines :

  • Nettoyage des vitres.
  • Nettoyage du filtre mécanique.

Une fois par mois :

  • ⅓ de la filtration biologique.
  • Rinçage rapide de la pompe du filtre.
  • Nettoyage du diffuseur d’air.

Une fois par trimestre :

  • Aspirer délicatement les sédiments présents sur le sol du bac.

Pour la ouate à usage mécanique, il est préférable de la changer à chaque fois.

Les mousses peuvent être rincées abondamment avant réutilisation.

 

Les matériaux du filtre biologique tels que nouilles, perles céramiques, verre fritté, etc, peuvent être rincés et replacés dans la filtration. 

À terme, ils finissent cependant par se colmater. Après deux rinçages, il est préférable de les changer pour garantir suffisamment de surface de colonisation aux bactéries.

 

Le charbon ne doit pas être réutilisé.

Pour les résines et zéolites, certaines peuvent être réactivées (Informations présentes sur l’emballage).

Initialement la ouate était d'origine naturelle et le perlon issu de l’industrie textile.

Aujourd’hui les deux termes désignent le même produit fabriqué à base de fibres synthétiques type polyamide.

Les différents coloris bleu, vert, blanc n’influent en rien sur les propriétés du produit.

Oui, si vous voulez conserver un spectre lumineux correct et efficace pour la croissance de vos plantes et limiter l’apparition des algues.

Non si vous ne maintenez que des poissons.

Profitez-en pour changer le starter de votre rampe.

Pour l'intérieur du bac, l’utilisation de perlon est très efficace, attention néanmoins aux grains de sable lorsque vous approchez du sol, ils adorent venir se loger entre votre vitre et votre perlon et générer de belles rayures.

L’aimant est aussi un bon investissement, il permet de venir à bout des algues les plus tenaces.

Le retirer après usage et bien nettoyer la partie “grip”, en retirant toutes les saletés s’y trouvant.

Pour l'extérieur des vitres, ne jamais utiliser de produits ménagers, mais un peu d’eau osmosée ou déminéralisée sur un chiffon doux.

Un produit miracle et économique ? Une page de journal en boule et de l’huile de coude viennent à bout des salissures les plus tenaces (coulures de sel en eau de mer par exemple).

Un bac avec un brassage bien étudié, bien planté, et avec des poissons de fond peut parfaitement fonctionner sans “nettoyage” du sol.

Les déchets mis en mouvement par le fouissage des poissons sont rapidement traités par la filtration ou absorbés par le sol.

 

Dans les autres configurations et si vous observez une accumulation de sédiments par endroit, vous pouvez procéder à une aspiration de ces déchets. Opérez délicatement afin d'éviter de les remettre en suspension dans l’eau.

Les outils utilisables vont du simple tuyau siphon à l'aspirateur avec filtre.

Le démarrage de son aquarium

Le démarrage d’un aquarium est une chose simple si l’on prend soin de bien respecter les quelques règles de base suivantes :

1- Vérifier que le filtre externe ou interne est correctement dimensionné et garnit dans le bon ordre des bonnes masses de filtration.

2- Disposer le sol (et y introduire de bonnes bactéries #Bacterkitsoil) et la décoration

3 - Planter, mis à part pour des aquariums très spécifiques (cichlidés du Malawi par exemple), nous vous conseillons de mettre un maximum de plantes dans votre aquarium, elles seront de précieuses alliées sur la phase de lancement !

4- Remplissez avec une eau à 24/25 °C afin de ne pas créer un choc thermique pour les plantes.

5- Brancher la filtration et le chauffage.

6- Ensemencer la filtration et la colonne d’eau avec BIODIGESTSTARTUP.

Le plus rapide, économique et efficace est d’utiliser des bactéries vivantes.

Nos bactéries BIODIGEST remplissent parfaitement cette fonction depuis 25 ans !

C’est une excellente solution à condition que vous soyez certain que le bac de provenance ne contient pas de bactéries pathogènes.

Juste avant de remplir l’aquarium.

La plantation sera beaucoup plus simple si l’aquarium ne contient pas d’eau.

C’est un vieux débat qui anime la communauté aquariophile depuis des années.

Si vous utilisez de bonnes bactéries vivantes, les poissons peuvent être ajoutés au bout de quelques heures.

La pollution que leur métabolisme va générer sera profitable au bon développement du cycle bactérien et vous donnera un système solide et stable rapidement.

Depuis 25 ans, nous avons lancé des milliers de bacs chez des particuliers ou en milieu professionnels avec 100% de réussite.

Seules précautions à prendre :

  • Introduire une charge de poisson limitée au départ
  • Peu nourrir les premiers jours 
  • S'assurer d’utiliser de bonnes bactéries vivantes

Quel intérêt d’attendre les fameux 21 jours puisque dès l’introduction de vos premiers poissons votre équilibre sera rompu.

Le cyclage n’est jamais terminé, c’est un éternel recommencement et une constante adaptation de la population bactérienne à la charge organique présente dans l’aquarium.

À chaque modification de la charge organique dans votre aquarium, votre cycle doit s’adapter.

C’est pourquoi il est important d’utiliser les meilleures souches bactériennes possibles, de bien les nourrir et de les renouveler régulièrement.

L'acclimatation du vivant

L'acclimatation de nouveaux poissons est une étape essentielle pour garantir leur bien-être à long terme.

Vous venez de craquer sur quelques spécimens depuis longtemps convoités ? Mettez toutes les chances de leurs côtés pour réussir leur acclimatation.

 

La pêche dans le magasin et le transport sont d’énormes sources de stress pour vos animaux. Le transport dans un sac opaque limite le stress.

 

Vos poissons sont des animaux à sang froid, leur capacité à gérer les changements de températures est très limitée, 4° de variation sur 24 heures est déjà énorme pour eux !

Alors pensez à demander la température du bac en magasin, placez le sac de transport dans un sac isotherme et ne trainez pas pour rentrer à la maison.

 

Si vous avez un long trajet à faire, munissez-vous de petites chaufferettes.

 

À l’arrivée 2 techniques

 

  • Coupez l'éclairage du bac
  • Placez le sac à flotter dans le bac pour équilibrer la température
  • Au bout d’un quart d'heure, ouvrez le sac
  • Mettre ½ verre d’eau du bac dans le sac toutes les deux minutes avec quelques gouttes d’un bon anti ammoniac.
  • Lorsque vous avez ajouté environ 2 fois le volume d’eau présent dans le sac de transport, vous pouvez récupérer vos poissons
  • Utilisez une épuisette et ne pas verser l’eau du sac dans le bac
  • Ne rallumez l’aquarium que le lendemain
  • Ajoutez une dose de bactéries vivantes dans votre filtration, vous venez d’augmenter la charge organique du bac, il est important d’équilibrer avec de nouvelles bactéries



  • Coupez l’éclairage du bac
  • Videz le sac dans un récipient d’une vingtaine de litres muni d’un petit chauffage
  • Mettre en place un goutte à goutte du bac vers le récipient
  • Ajoutez quelques gouttes d’un anti ammoniac naturel
  • Au bout d’une heure, récupérez délicatement vos poissons avec une épuisette et les placer dans le bac
  • Ne rallumez l’aquarium que le lendemain
  • Ajoutez une dose de bactéries vivantes dans votre filtration, vous venez d’augmenter la charge organique du bac, il est important d’équilibrer avec de nouvelles bactéries



Vos nouveaux poissons vont découvrir rapidement leur nouvel espace et la hiérarchie du bac va se réorganiser.

Assurez-vous que chacun trouve sa place et qu’il y ait suffisamment de cachette pour les plus timides.

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